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| Le biscuit à l'état brut |
Les années fastes
Les années 1960 et 1970 sont plus souriantes. La Faïencerie écoule 30 tonnes d'articles par mois, soit 80.000 à 100.000 pièces. Les décoratrices travaillent à deux pour réaliser 350 bols par jour. Raymond Cordier puis Jacques Guérin chef de fabrication depuis 1972, étudient et testent de nouvelles matières tandis que la mode des vaisseliers relance les ventes d'assiettes décoratives dans les styles des Faïenceries de Nevers ou d'Épinal.
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| Lucette Loirat |
En 1981, Bernard Serraz prend sa retraite. Il laisse une faïencerie bien gérée et réputée ainsi que des décoratrices chevronnées. Lucette Loirat, décoratrice en chef, avait d'ailleurs reçu en 1979 le titre de Meilleur Ouvrier de France en décoration sur faïence. Il laisse aussi et surtout, le souvenir d'un homme sérieux, talentueux et foncièrement compréhensif envers le personnel.
L'époque de la modernisation
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| La centrale électrique de la fin du XIXème, avant son aménagement en Faïencerie |
Jacques Pontus, céramiste-modeleur de formation, succède à Bernard Serraz. Alors que la chute de la maison-mère se précipite, la banque Wörms vend Pornic et Niderviller, regroupées sous le nom de S.E.F.N.P. à la société SITRAM, fabricant de casseroles. La SITRAM investit et modernise. La production est mécanisée ; un four à gaz novateur accélère le rendement, un ascenseur allège le travail, tous les postes sont rationalisés. La M.B.F.A. esquisse son visage actuel.
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| Photo fournie par Guénaëlle Coindet de Dijon, petite-fille de Paulette Legrand épouse Coindet |
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| Photo fournie par Guénaëlle Coindet de Dijon, petite-fille de Paulette Legrand épouse Coindet |
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